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DUREE DE VIE UTILE

Parmi les éléments qui contribuent à la durée de vie utile d’un matériau sur une toiture, il y a évidemment sa durée de vie propre qui dépend de ses caractéristiques physiques et de sa capacité à résister aux effets des UV, de l’ozone ou des intempéries. La demande d’entretien est aussi un facteur important.

 

Pour déterminer la durée de vie d’une membrane en EPDM, on compare les propriétés mécaniques d’échantillons neufs et vieux. Une étude de ce type a été commanditée par WDK et VESP, deux associations de producteurs de caoutchouc, et elle a été conduite par l’institut SKZ, à la fin des années 90.

KUNSTSTOFF-ZENTRUM SKZ

SKZ est un des plus grands instituts accrédités et certifiés en l'Europe pour l'assurance qualité, et contrôlant plus de 900 produits pour plus de 400 entreprises.

 

SKZ effectue sa propre recherche et développement et offre le conseil avec des solutions clés en main sur, par exemple, la durabilité de polymères. En plus de son siège a Würzburg, SKZ a des branches à Halle, Peine et Horb, en Allemagne, mais aussi aux USA et en Chine.

SKZ
RECHERCHE

Une liste de 39 références a été constituée pour SKZ, par les différents producteurs, avec chantiers en Allemagne, en Autriche, aux Pays Bas, en Suède et des dates de réalisation allant de 1968 à 1996. Les propriétés mécaniques des échantillons ont été testées : dureté, résistance à la traction, allongement jusque la rupture. Ensuite les échantillons ont été subi un vieillissement accéléré dans le laboratoire de SKZ.

 

A titre de comparaison les tests furent faits aussi sur des échantillons d’EPDM neuf. Il est a noté qu’il y avait au maximum 30 ans de différence entre le matériau neuf et les échantillons prélevés sur toiture. On pouvait donc s’attendre à des évolutions dans la formulation des composants.

RESULTATS

Tous les toits inspectés remplissaient parfaitement leur fonction et les échantillons prélevés ne présentaient de signes particuliers de vieillissement. Toutes les membranes étaient étanches. Le test d’allongement jusqu’à la rupture a été choisi comme la caractéristique la plus significative à mesurer. Le seuil de rupture à l’allongement considéré comme suffisant pour garantir l’étanchéité a été fixé à 150%. L’étude a montré que la moyenne des mesures était bien supérieure à 250% et même pour des échantillons âgés de 30 ans.

CONCLUSION